S'assurer, c'est se protéger soi et ses proches
Omar, 44 ans, Limoges
Ça fait 10 ans que je possède un 3-pièces lumineux et aéré en plein centre-ville où je vis avec mon fils. Un véritable havre de paix cet appartement, et j’en ai bien besoin ces temps-ci. Parce que oui, j’ai appris il y a 6 mois, que j’étais atteint d’un cancer. Or, pour suivre avec assiduité les chimios et radiothérapies, j’ai dû arrêter temporairement de travailler. Je dis bien temporairement ! 
Heureusement, lors de la négociation de mon emprunt, il y a 10 ans, j’ai souscrit une assurance décès-Invalidité - incapacité de travail. C’est cette assurance qui, en ce moment, assure à ma place le remboursement de mon prêt auprès de la banque. Elle prend en charge 95 % du montant de mes mensualités pour mon cas, car cela dépend des termes du contrat d’assurance que vous avez souscrit.
Il faut savoir en effet que l’assurance ne rembourse pas nécessairement la totalité de la charge du prêt – tout dépend des conditions prévues au contrat -, et attention, elle ne fonctionne qu’au-delà de 90 jours d’arrêt maladie. Donc, c’est plutôt bien d’avoir une petite épargne de côté, malgré tout.
De manière générale, les banques exigent que l’on souscrive une telle assurance. On pense souvent que c’est uniquement pour leur protection… mais heureusement que j’étais assuré, de cette manière c’est bien moi qui suis protégé !
De même, si je venais à décéder, le remboursement du prêt serait intégralement pris en charge par l’assurance, car je suis couvert pour 100% du montant de mon prêt. Ainsi, mon fils hériterait de mon appartement libre de dette.

Bon à savoir : depuis janvier 2007, la convention AERAS (s’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé) rend possible l'accès à l'assurance et à l'emprunt pour des personnes ayant ou ayant eu un problème grave de santé et que certaines compagnies refusent
d’assurer. Ce n’était pas mon cas lorsque j’ai pris mon prêt, mais mieux vaut être informé !





